Une jeune mère assassine ses filles de 3 ans et de 17 mois qu’elles l’empêchaient d’avoir une vie sexuelle extravertie.

Une jeune mère anglaise de 22 ans, est accusée d’avoir étouffé sa fille Lexi, 3 ans, puis d’avoir tué son deuxième enfant de 17 mois, Scarlett, en l’espace de 18 jours parce qu’elles l’empêchaient d’avoir une vie sexuelle.

La jeune femme a décidé de tuer ses deux enfants en bas âges avec trois semaines d’écart. Ainsi, elle a tué sa fille âgée de trois ans Lexi Draper et puis 18 jours après elle a décidé de tuer son autre fille Scarlett Vaughan qui était âgée de 17 mois. Même si elle a nié les faits, la justice a pu prouver qu’elle avait bien commis ces deux meurtres odieux. Pour quelle raison a-t-elle fait une chose pareille ? Parce que ses deux enfants l’empêchaient d’avoir une  vie sexuelle.

Comment la justice a pu prouver que Louise Porton avait bien commis ces meurtres ? Il a suffi de récolter des témoignages et d’analyser un peu ses conversations sur son téléphone pour découvrir le pot aux roses. En effet, certaines personnes de son entourage disaient clairement que dès qu’elle pouvait ne pas être avec ses filles, elle le faisait. Elle essayait toujours de trouver un moyen pour s’en débarrasser. C’est comme si elles étaient plus une charge qu’autre chose dans sa vie.

Surtout que les enquêteurs sont tombés sur certaines de ses recherches internet au moment de la mort de ses enfants et certaines consistaient à savoir comment tuer des enfants et comment se débarrasser des corps. Autant vous dire que cela ne laissait aucun doute concernant ses intentions.

Le point principal de cette histoire reste tout de même que Louise Porton était accro au sexe, c’est ça qui l’a poussé à tuer ses enfants. Tout d’abord, elle adorait coucher avec des hommes différents, mais elle voyait également ça comme un métier à temps partiel. En effet, elle n’hésitait pas à faire payer certains hommes dès qu’elle le pouvait. Le média britannique explique que cet argent ne servait pas à élever ses filles, mais à s’acheter de nouveaux vêtements.

Ajoutée à ça, elle n’avait aucune retenue, elle a notamment envoyé une photo de ses seins à un homme depuis les toilettes de l’hôpital où une de ses filles était prise en charge. Elle a également échangé plus de 80 messages avec l’un des gardiens de sécurité de l’hôpital. Comme vous pouvez vous le constater, les preuves accablantes se succèdent dans cette histoire. Le procès est encore en cours et on ne connait pas encore la sanction dont va écoper Louise Porton.

Source: Mirror